bienvenue dans mon site !

ce site,je le crée pour faire part de mes idées et plus particulierement des idées scientifiques et phylosophiques. je suis actuellement étudiant en physique à l'université de provence à MARSEILLE et je tiens à partager mes idées avec quiconque sera interesser.

ces jours-ci je m'intéresse plus particulierement aux énergies propres,principalement l'énergie solaire.on se demande souvent ce que c'est que l'énergie solaire?comment produise t'on cette énergie?et enfain comment la rendre utile dans la vie quautidienne. certes l'énergie solaire est une des énergies propres qui existent à l'heure actuelle, mais sa faible production et sa complexité de concervation n ela rendent pas plus accessible à tout le monde. sans se voiler la face, on s'est tres bien qu'elle coute chére à l'utilisateur que se soit l'installation ou les accessoires.

à ne pas oublier que l'énergie solaire qui peut etre produit par des panneaux solaires est sous-forme d'un courant continu, or le courant que nous utilisons à la maison est de la forme d'un courant alternatif.rien que ça, rend cette énergie inutilisable sans les accessoires adequates.alors que faut il faire?deux solutions se presentent: il faut soit acheter les nouveaux accessoires qui vont avec cette énergie ou bien achéter un convertiseur d'énergie.

les deux solutions semblent faciles,mais ce n'est pas vraiment le cas car chacune des solutions proposées presente des inconvenants. d'abord la première par exemple exige la personne qui s'aprete à utiliser l'énergie solaire de changer son téléviseur,sa  chaine hifi,les lampes donc tout ce qui marche avec du courant alternatif. la deuxiéme solution c'est d'acheter le convertisseur de courant continu en courant alternatif. ça semble facile mais on oublie la perte d'énergie,en effet lorsqu'on convertie le courant continu en courant alternatif,il ya une perte d'énergie causer l'effet joules donc il faut bien une puissance plus élevée que celle qu'on desire avoir.certains convertisseurs ont un rendement de 75 à 90%.c'est à dire qu'il faut bien choisir son convertisseur en fonction de son rendement.

un autre point négatif est la concervation de cette énergie,car comme on le sait bien il n'ya pas de soleil la nuit et pourtant c'est la nuit que les besoins d'électricité sont énorment.alors que faut-il faire?la seule solution est de conserver l'énergie produite dans la journée pour l'utiliser le soire.donc le moyen de concervation connu est la batterie.bien sure, il faut bien choisir sa batterie.

 

 

Dimanche 29 janvier 2006

IV. ABSORPTION D’UN RAYONNEMENT GAMMA PAR LA MATIERE

 

 

 

 

 

Certaines personnes sont exposées quotidiennement  à la radioactivité par ce que leurs travails les obligent. On sait que l’exposition fréquente à la radioactivité est très nocive pour la santé, donc il faut un moyen de protection pour ses gents.

C’est le but de cette partie de notre travail, c’est vérifier et analyser grâce à trois matières de composition différentes c'est-à-dire le plomb, le cuivre et l’aluminium et deux sources de radioactivités différentes dont le sodium (22) et le césium (137).voici le schéma représentatif :

 

 

 

     Ordinateur

   Oscilloscope

Amplificateur

Photomultiplicateur

 

 

Plaques :

al ; pb ;cu

Sources : Cs(137) et N(22)

 

     On constate après l’expérience qu’il y a deux piques lorsqu’ on utilise le « sodium 22 » comme source, c'est-à-dire un pique correspondant à l’énergie 511 Kev et un autre correspondant à 1270 Kev et lorsqu’on utilise le « césium 137 » on observe un seul pique qui correspond à l’énergie 662 Kev. Pour les plaques que nous allons mettre entre la source radioactive et le photomultiplicateur, nous intercalerons progressivement un centimètre, deux centimètres et cinq centimètres d’aluminium, de plomb et de cuivre et nous regrouperons les résultats sous forme de tableau puis nous calculerons les intensités correspondantes aux valeurs obtenues grâce à cette formule : I = I0 exp-(αμ) avec α l’épaisseur de la plaque et  μ la moyenne.

Connaissant les valeurs qui sont dans le tableau, nous pouvons tracer la courbe le logarithme népérien  log (I) en fonction de l’épaisseur, voir courbe en annexe.

 

 

 

V .LES COINCIDENCES

 

 

 

 

Nous avons observé tout au long de notre travail, des différents résultats obtenus grâce aux travaux expérimentaux. il est clair que ces derniers avaient des influences extérieurs comme par exemple la radioactivité due aux autres appareils présentent dans la salle de travail qui n’est pas prise en compte or elle a une influence dans nos résultats. Pour minimiser les influences extérieures, on utilise une technique qui consiste à brancher deux photomultiplicateurs au lieu d’un autour de la source. Voici le schéma illustratif :

 

 

 

 

  

  Ordinateur

 

 

 

 Oscilloscope

 

 

Na (22)

 

 

Amplificateur « fast coïncidence »

PM

 

 

PM

 

 

      

Le principe de la mesure est déterminer ou d’observer deux fausses coïncidences pendant un temps donner. Soit un événement observé grâce au photomultiplicateur numéro un  à un temps donne T1, la probabilité d’observer un événement dans le photomultiplicateur deux est P(x) = μ^x/x !exp (-μ) pour x =1 on aura P(x=1) = μ exp (- μ) avec μ le nombre événement moyen de –τ à  +τ =2τ donc μ = 2τn2 d’où  cf = 2τn1n2 avec cf  la coïncidence fortuite.

Donc C vrai = C observé – C fortuite  pour avoir une vraie coïncidence. On donne quelques résultats expérimentaux qui nous permettrons de tracer la courbe du nombre des coïncidences en fonction du temps.

 

 

 

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Dimanche 29 janvier 2006

III. NOTIONS MATHEMATIQUES 

 

 

Le recours à des notions mathématiques telles que les probabilités est indispensable dans la physique des particules car dans cette partie de notre expérience, nous devons donnés une idée des nombres de particules qu’émet une source radioactive pendant un temps donné puis tracer une histogramme correspondante au nombre de particules par rapport à un temps fixé.

Le nombre de particules que nous devons déterminer sera exprimé sous forme de densité de probabilité. 

Pour y parvenir, nous allons faire appel à des méthodes de comptages statistiques bien connues qui sont la distribution ou loi de Poisson  et celle de Gauss ou loi normale.

Rappelons brièvement ces notions. Commençons par parler de la distribution gaussienne qui est applicable aux grands nombres et dont la courbe représentative est parfaitement symétrique donc non biaisée. La densité de probabilité est calculée ainsi :

          P(N=n) = 1/σ√2л∫exp-(n-μ)²/2σ²dn  avec μ la moyenne, σ² la variance et σ l’écart type.

Il suffit que la moyenne μ vaut zéro et l’écart type σ vaut un pour que l’expression devient :

           P(N=n) = 1/√2л∫exp-(n²/2)dn

On utilise la distribution ou loi de Poisson lorsqu’il s’agit des petits nombres et l’on détermine  la densité de probabilité grâce à la formule suivante. 

           P(N=n) = λⁿ exp-( λ)/n !   Ici λ représente la moyenne statistique et l’écart type sera √λ.

 

Faisons un lien entre les notions théoriques que nous venons d’annoncer et les valeurs pratiques que nous avons obtenues en travaux pratiques. Pour cela, noue tenons à montrer grâce à petit schéma le montage que nous avons eu à faire dans les séances de travaux pratiques  pour parvenir aux résultats que nous allons donner par la suite.

On

    

     Ordinateur

Source (sodium 22)

 

Photomultiplicateur

Amplificateur (trining SCA)

 

  

On règle la base de temps à 40 ns et on observe la quantité de particule capté par le photomultiplicateur grâce à un fichier « mean » crée par un programme informatique qui s’appelle « Q basic » qui existe dans les machines de la salle de travaux pratiques, on peut lire sur l’écran de l’ordinateur correspondantes à la moyenne et à l’écart type du nombres de particules : moyenne = 70,93478 kev  et l’écart type = 8,458912 kev.

Pour avoir la représentation graphique de l’expérience que nous venons de faire, on fait  dans « gen plot » « read histo.dat » et après vous verrez la figure 4 qui représente cette expérience en annexe. La courbe qui représente cette expérience a une allure gaussienne avec une parfaite symétrie et dont la valeur moyenne se trouve au milieu. Il s’agit de la loi des grands nombres voir (annexe 3).

Maintenant, entre la source et le photomultiplicateur nous intercalons trois plaques de plomb et nous faisons la même manipulation que la précédente avec la même base de temps, nous constatons que la valeur moyenne et l’écart type sont différents  que les précédents car les plaques de plomb ont absorbés une partie des particules radioactives émises par la source. Voici les valeurs obtenues : moyenne = 6,481436 Kev  et l’écart type = 2,529026 Kev

On fait la même chose pour faire la représentation graphique correspondante à l’expérience et nous imprimons grâce à la même commande que la précédente voir graphe en (annexe 4).

 

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Dimanche 29 janvier 2006

 

 

       LES PROCESSUS RADIOACTIFS AVEC L’INSTRUMENTATION  EN PHYSIQUE NUCLEAIRE

 

 

 

 

 

 

I. INTRODUCTION

 

 

 

 

Elle existe depuis l’aube de l’humanité à l’état naturel, la radioactivité a suscitée plusieurs curiosités dans le monde scientifique. Tout le monde se rappelle très bien à travers l’histoire de la deuxième guerre mondiale plus particulièrement les explosions des bombes atomiques dans les villes de Hiroshima et de Nagasaki au japon en 1945 qui causer de pertes humaines et matérielles et dont les conséquences existe jusqu’ aujourd’hui.

 

 

 

La radioactivité n’est pas une invention de l’homme mais plutôt une découverte, elle a été découverte il y a un peu plus d’un siècle par le physicien Français Henry BECQUEREL.    

 

 

 

Comme on vient de voir, il existe plusieurs applications possibles de la radioactivité comme par exemple le control des baguages dans les aéroports, elle permet de visualiser  l’intérieur des baguages sans avoir besoin de les ouvrir.

Elle est aussi utilisée dans le domaine médical notamment en radiologie. Elle permet aussi de dater les objets découverts par les archéologues grâce au carbone (14).

Dans l’industrie, on l’utilise pour produire de l’électricité grâce à la technique de fission nucléaire.

Elle permet aussi malheureusement de fabriquer des bombes très puissantes qui peuvent anéantir toute la planète.

Il existe encore d’autres exemples d’applications de la radioactivité, mais ce la n’est le but de notre travail.

 

 

 

Notre travail consiste à expliquer des résultats obtenus durant quatre séances de travaux pratiques de subatomique. Dans un premier temps nous commencerons par parler de l’étalonnage de matériel de travaux pratiques puis de la détection des rayons gamma grâce à l’analyse du spectre de détection d’une raie d’énergie, Ensuite nous intégrerons les notions mathématiques qui peuvent servir aux calculs des probabilités de présence.

Apres nous vérifierons le degré d’absorption de la radioactivité par certaines matières et enfin nous parlerons les coïncidences grâce à l’étude de l’annihilation du positron et la mesure de corrélation angulaire.

 

 

 

II. DETECTION DES RAYONS GAMMA  

 

 

 

 

On fait une description brève du matériel des travaux pratiques et des sources radioactives que nous avons utilisés. Nous avions à notre disposition plusieurs sources radioactives telles que le césium (137) et du sodium (22).

On sait en avance que pour le sodium (22) par exemple, nous observerons deux piques dans l’écran de l’ordinateur dont un à 511 kev et un autre à 1270 Kev  voir (annexe 1) et pour le césium (137) nous observerons un seul pique à 662 Kev voir (annexe 2).

 

 

 

Représentation schématique du montage 

 

 

 

 

     Entrée analogique

 

 

 

Ch1

Source=sodium (22)

 

 

 Ordinateur

 

 

 Oscilloscope

 

 

Photomultiplicateur

 

 

Amplificateur

 

 

 

 

 

On voit bien que l’on met juste a coté de la source un photomultiplicateur pour capter les éléments radioactives issues de la source. On relie les différents  appareils par des fiches « BNC ».on constate que lorsque l’on augmente le gain de l’amplificateur, le signal observé au niveau de l’oscilloscope est saturé, c’est presque le même phénomène que lorsqu’on augmente le volume d’une chaîne hi fi on sature le son au niveau du haut parleur.

Dans l’écran de l’ordinateur nous observons une graphique avec deux piques comme l’avion prédit auparavant dont un à 511 Kev et  un à 1270 Kev  voir (annexe 1).

Nous devons tracés le graphe des énergies en fonctions des canaux, pour cela nous devons déterminer grâce l’effet Compton la valeur de l’énergie cinétique de l’électron connaissant les énergies incidentes. Observons l’effet Compton :

 

 

 

 

 


                                                                                   hυ’                             

 

 

 

                                                                     θ   

                                                                 

                                                                        φ                   

                                                                                   T(e)

 

 

 

 


On va faire un petit calcul pour déterminer les énergies cinétiques correspondantes aux deux piques observés.

On sait que    hυ = hυ’+ T(e)   donc   T(e) =  hυ - hυ’= hυ/[1+α(1-cosθ)]

Avec α = hυ/mc²  d’où T(e) = hυα(1-cosθ)/[1+ α(1-cosθ)]

On pose θ = Π, mc² = 511 Kev et hυ = 511 Kev  et donc α = 1

Alors T(e) = 511*2/3  d’ où T(e) = 340,6 Kev.

 

 

De la même manière, on détermine  l’énergie cinétique correspondante pour hυ = 1270 Kev.

T(e) = 2,5*1270*2/5.96  donc T(e) = 1056,9 Kev.

 

 

Apres avoir déterminer les énergies cinétiques, nous allons dans un deuxième temps

Déterminer les largeurs a mis hauteur. Connaissant la moyenne et l’écart type dont les valeurs sont dans le tableau, nous avons trouver les incertitudes liées aux mesures grâce à la formule suivante : I = Ö(2s) avec I l’incertitude et s l’écart type.

Les valeurs inscrites dans le tableau suivant représentent le sodium (22). (Tableau 1)

 

 Vous trouverez en annexe le graphe du tableau (annexe 5)

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Jeudi 29 décembre 2005

 

                                                    

                 VOITURE  ELECTRIQUE  

                 

Photo tirée du site « vers un avenir meilleur et développement durable »

 

 

 

De plus en plus, le gaspillage et la détérioration de l'environnement sont des préoccupations majeures de la population. Les gouvernements tentent donc de découvrir des moyens pour réduire la pollution causée par les industries et la population. L'industrie, devant cette nouvelle conscience sociale n'a d'autres choix que de s'adapter. L'industrie automobile est également touchée par c'est mesures prise pour sauver l'environnement. Une solution proposée par les gouvernements est d'exiger la construction de voitures électriques pour remplacer nos bonnes vieilles voitures à essence. Dans cette page Web sur la voiture électrique, je vous parlerai de l'historique de ce qui deviendra probablement notre principal moyen de transport dans quelques années, j'essayerai de vous décrire le fonctionnement de la voiture électrique en général, et je vous montrerai différents modèles existants de voitures électriques.

 

 

      La voiture électrique est dans la plupart des cas, composé d'un ensemble moteur comprenant un groupe de batteries et un moteur, pour assurer le fonctionnement de quelques appareils. La voiture électrique peut rouler à des moyennes de 80-90 Km/h et dans certains cas, elle peut avoir une autonomie de quelques heures ou bien d'une centaine de Km/h. Comme la voiture électrique serait davantage une voiture de ville, et qu'une personne fait en moyenne 30 Km par jour, il serait possible de la recharger aux 2 ou 3 jours. On croît qu'une prise de 16 A serait suffisante pour recharger l'ensemble des batteries de la voiture, et ce, en quelques heures seulement. On laisse même croire qu'il y aurait des bornes de recharge normale ou rapide (un dispositif enterré génère un champ magnétique qui recharge les batteries des voitures disposées sur celui-ci), disposées un peu partout dans les villes. Une carte à puce serait utilisée pour effectuer la recharge à un coût de 1,5 euro les 100 km. La durée de vie de la voiture serait de 10 ans, car son moteur, comparativement à celui des voitures de nos jours ne nécessiterait pas d'entretien périodique. Le principal problème de ces voitures électriques est qu'elles sont très lourdes. Les avantages sont l'absence de bruit (qui peut parfois dérouter les piétons et les autres véhicules) et l'absence d'émission de pollution. 
 

Enfin, pour conclure on peut dire que la voiture électrique est une bonne chose pour l’environnement car elle ne pollue quasiment pas ou pas du tout mais est elle une bonne chose pour les usagés ? C’est une très bonne question que l’on se pose.

 

Comme toute chose, la voiture électrique possède des avantages et des faiblesses comme je viens de montrer .pour les écologistes, elle est une opportunité  pour l’humanité et pour l’autre camp, elle représente beaucoup d’handicapes notamment l’autonomie au niveau des batteries mais aussi au niveau de la puissance.

 

Pour finir, on laisse aux utilisateurs le choix de ce qu’ils veulent conduire comme véhicule.

 

 

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Mardi 29 novembre 2005

                  

                ENERGIE HYDROELECTRIQUE

 

Utilisée dès la plus haute antiquité comme force motrice, l’énergie hydraulique était encore, il y a quelques décennies, l’une des principales sources de production d’électricité. Dans certains pays, elle contribue à la majeure partie de la production d’électricité.

 

 L’énergie hydraulique est renouvelable, non polluante, de technologie simple et très bien maîtrisée. Cette énergie résulte du mouvement de masses d’eau coulant le long des pentes naturelles. Pour pouvoir la transformer en travail utile, il est nécessaire de la concentrer, soit en tirant parti de chutes naturelles, soit par l’aménagement d’un barrage de manière à obtenir une hauteur de chute et un débit suffisant pour installer une centrale.  Un aménagement hydroélectrique classique est composé principalement des éléments suivants :

 

 L’ouvrage de prise d’eau : il est constitué par une dérivation dont l’entrée est limitée par un seuil et qui dirige le débit ainsi dérivé vers le canal d’amenée. Le contrôle du débit s’effectue le plus souvent soit par un barrage mobile dans la rivière soit par une vanne dans le canal d’amenée.

 

Le canal d’amenée : il relie la prise d’eau à l’entrée de la centrale. Il est habituellement en écoulement libre à ciel ouvert.

 

La conduite forcée (ou chambre de mise en charge) : c’est un tuyau qui relie l’extrémité du canal d’amenée (au sommet de la pente) à la turbine (au pied de la pente). Elle supporte à son extrémité inférieure une pression de service voisine de la hauteur de chute.

 

 

La turbine : elle transforme l’énergie de l’eau en énergie mécanique. Une turbine comprend des organes fixes, des organes de réglage et une partie mobile (roue). Les organes fixes et de réglage ont pour rôle essentiel de diriger l’eau sur la roue dans les meilleures conditions possibles ; la partie mobile est destinée à produire un couple moteur sur l’arbre en transformant en puissance mécanique la plus grande fraction possible de la puissance disponible.

 

La régulation de vitesse : cette régulation synchronise la vitesse de rotation de la turbine avec l’alternateur. Elle permet aussi le démarrage et l’arrêt de la turbine en actionnant le distributeur.

 

L’alternateur : il permet de transformer l’énergie mécanique en électricité. Il comporte un induit fixe (stator) et un inducteur tournant (rotor). Les alternateurs peuvent être classifiés suivant l’excitation du rotor. En ce qui concerne l’alternateur synchrone, l’excitation est produite par une petite génératrice annexe qui produit un courant créant un champ magnétique dans le rotor. Dans le cas de l’alternateur asynchrone, la fréquence et la tension sont imposées par le réseau.

 

Cette technologie est très certainement la mieux maîtrisée de toutes les énergies renouvelables. Elle est robuste, fiable et a une longue durée de vie (supérieure à 30 ans). De plus, l'entretien de l'installation est très simple et les frais de fonctionnement sont faibles.

 

 Sites pour installer une centrale micro hydraulique

 

De nombreux zones rurales possèdent des petites rivières et des chutes avec suffisamment de débit et de hauteur. Elles sont éventuellement exploitables pour électrifier les localités rurales trop éloignées du réseau. L’énergie micro hydraulique est donc une ressource énergétique à valoriser.

 

 

 

Cependant, un diagnostic local en débit et en hauteur de chute s'avère nécessaire. Une campagne de mesures sur site des ressources hydrauliques, d'au minimum 2 ans, est une étape obligatoire avant le choix du site.

 

Les besoins en électricité de la population avoisinante et une étude d'impact des travaux de génie civil (canal d'amenée et barrage) entrent aussi en compte dans le choix du site.

 

Utilisations

 

 Les puissances des centrales micro électriques s'étendent de quelques centaines de Watts à quelques centaines de kW. Certaines installations peuvent donc être connectées au réseau électrique mais la plupart servent à l'électrification rurale décentralisée pour :

 

L’éclairage, la production de froid, la télé et radio communication...

 

La recharge de batteries,

 

Le pompage,

 

Les besoins électriques de petites industries

 

Exemples d’installations de centrales micro hydrauliques :

 

 

 

Caractéristiques

 

Centrale de basse chute

 

Centrale de haute chute

 

Localisation

 

Au bord du cours d’eau

 

Déviation d’une partie de l’eau par un canal d’amenée

 

Dénivelé entre la prise d’eau et la turbine

 

5 mètres

 

100 mètres

 

Débits prélevés

 

550 litres / seconde

 

2,5 litres / seconde